Unanimité sur le projet de budget de l'Agglo

À l'ordre du jour du conseil communautaire d'hier, le débat d'orientationbudgétaire n'a justement pas fait débat.

C'est l'ensemble des élus de l'Agglo qui, d'une seule voix, a validé ce projet envisageant 87,4 millions d'euros de dépenses pour le fonctionnement et 39 millions d'euros d'investissement sans aucune augmentation d'impôts.

Frédéric Lacas se « félicite de cette décision unanime qui confirme une bonne gestion budgétaire, une bonne maîtrise des dépenses. Nos services ont fait du bon travail et je les en félicite. C'est la preuve que notre politique de transparence porte ses fruits. Je suis très satisfait que le cap clair que j'ai fixé en début de mandat soit suivi par tous les élus, sans exception. Nous avançons et ça se voit. »

Ce vote est un signe fort montrant que le projet de territoire adopté par tous, quel que soit le bord politique, fait l'unanimité.

Une masse salariale maîtrisée

Le conseil communautaire du 2 février a également été l'occasion de clarifier les informations relatives à la masse salariale de l'Agglo.

  • De manière générale, les mesures nationales règlementaires de revalorisation du point d'indice, l'augmentation des cotisations patronales et la mise en oeuvre des accords sur les grilles indiciaires ont un effet de levier automatique sur la masse salariale en 2017.
  • Les quelques créations de poste sont mutualisées ou compensées (prise en charge par les communes, basculement en régie d'une prestation autrefois confiée à un organisme externe, baisse de participation au Sitom du littoral, transfert de produits fiscaux des communes).
  • La prise de nouvelles compétences, la réalisation de nouveaux projets (Fonseranes) et l'élargissement du périmètre de l'Agglo entraînent des coûts de fonctionnement, tous anticipés et maîtrisés.

Par exemple, la réhabilitation de Fonseranes a été conduite. Les dépenses d'investissement faites, il est nécessaire de disposer de personnels pour mener à bien les missions nouvellement créées.

L'augmentation de la masse salariale est donc de 1,6% (en dépenses nettes hors mesures réglementaires nationales et avec intégration des compensations budgétaires attachées aux créations de poste).